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Projet de quatrième de couverture
Cantoria… un monde de chanteurs...
Ils y produisent l’énergie, transmettent les messages et propulsent dans l’espace les vaisseaux-orgues des princes-capitaines.
Mais tous les chanteurs ne sont pas égaux. Ceux du peuple, les bas-chanteurs, sont exploités par les maîtres de chant, les prêtres tyranniques de la déesse Astrale.
Conduite par Arth, un garçon à la voix exceptionnelle, la révolte gronde.
Lorsque Khena, l’amie de Arth, devenue chanteuse de l’Astrale, est contrainte à partir jusqu’aux limites du système stellaire en compagnie de Sotto, le filleul du haut-maître de chant, Arth et les rebelles embarquent clandestinement pour déjouer les plans des ultras, les plus vils des hauts-chanteurs.
Mais une menace rôde dans l’espace, quelque chose qui détruit le chant et met en péril la survie même de Cantoria.
Le temps des combats est proche, d’autant plus que dans l’ombre, les enChanteurs agissent…
Et si le chant était une arme ?  
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Les mots de l’auteure…

J’ai grandi dans un bain musical perpétuel. Ma mère était pianiste et de plus, pour mon plus grand plaisir, elle chantait merveilleusement bien. Que de fois a-t-elle donné un récital sur son piano Pleyel juste pour moi !

On pourrait croire ce tableau idyllique. Il n’en est rien. Interpréter Chopin aussi merveilleusement qu’elle le faisait, chanter avec une voix digne des plus grandes sopranos, cela demande des heures et des heures de travail, de gammes, de vocalises… et le tableau devient alors moins séduisant.

La musique et le chant sont ancrés dans ma mémoire comme étant les fruits d’un labeur épuisant.

Mais quelle récompense quand s’élève sous une voûte centenaire une voix pure accompagnée à l’orgue ! Ma mère organiste et chanteuse devenait alors pour moi une véritable extraterrestre. Elle m’emportait loin, très loin, jusque dans cet espace interstellaire dont je rêvais en lisant en cachette les romans de science-fiction de mon grand-père.

Cantoria est né de cette alchimie étrange : travail intense, énergie immense, efficacité remarquable de la voix, voyage dans l’espace, magie des grandes orgues (jamais je n’oublierai le travail de répétition de Pierre Cochereau à l’orgue de Notre Dame de Paris une après-midi où j’y étais venue par hasard. Rentrée si tard que mes proches s’inquiétaient follement. Où étais-tu Danielle ? Je me souviens encore de ma réponse : Partie dans les étoiles.)

Ce que mes héros vivent dans Cantoria relève de la fantaisie la plus débridée. Mais derrière chaque note, chaque chanteur, chaque enChanteur de mon roman, je souhaite que mes lecteurs retrouvent et partagent les rêves fous de la jeune fille que je fus, des rêves nés grâce à la musique.